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Piano et entraînement de l'esprit
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30 juin 2014

Je déteste cette vie

L'erreur fondamentale que nous faisons tous consiste finalement à essayer de faire directement ce qu'on nous propose : aimer notre ennemi, aimer ce que nous faisons, faire les choses pour l'amour de Dieu. Mais c'est impossible, en tous cas je n'ai rencontré personne qui y parvenait (je ne parle pas des grands maîtres). J'ai rencontré soit des gens qui se jetaient dans l'action pour oublier l'absence de Dieu, soit des hypocrites et des pharisiens qui se prétendaient dans l'amour alors qu'ils étaient dans la détestation, comme ce prêtre polonais qui transpirait la fausse-joie et la frustration sexuelle. Soit la fuite dans le vital, soit la fuite dans le mensonge. De fait, tant qu'on n'est pas dans l'état d'union à Dieu, on ne peut au fond que détester ce monde, ou l'aimer pour de mauvaises raisons. C'est pour cette raison que beaucoup de célibataires vivent dans des carphanaums, privés de la joie vitale de la famille, la vie leur est trop pénible. Comme me le disait autrefois un ami :"La seule chose que j'aime faire dans cette vie c'est dormir. - Mais que feras-tu dans ta prochaine vie ? - Je continuerai à dormir".

            C'est cela, au fond, à quoi nous ne nous attendons pas. Nous pensons au départ que la pratique va nous faire aimer le monde, et que notre vie va devenir agréable. Mais c'est exactement le contraire qui se produit. La lumière divine éclaire de plus en plus l'horreur de nos perceptions contaminées. Autrefois, j'aimais beaucoup de choses, le vélo, les promenades, le restau avec les amis, le sport, le jardinage. Aujourd'hui je déteste positivement ces choses. Elles me font horreur, je le confesse. Si un ami me propose d'aller se promener, c'est à peu près comme s'il me proposait d'aller en enfer. Ce que je veux c'est uniquement la vie divine. Et en fin de compte le seul moyen que j'aie de me rapprocher de Dieu dans le samsara, c'est de faire ce qui me fait horreur. Non pas en essayant de l'aimer, mais en le détestant de toutes mes forces. Essayer de l'aimer, c'est difficile, cela demande un effort, et c'est dans cet effort que tous les pratiquants s'épuisent. Ils essaient d'aimer ce qui leur échoit, en pensant que demain ils l'aimeront mieux et ainsi de suite, mais ça ne marche pas et une fois vieux, quand la force de cet effort leur fait défaut, ils réalisent qu'ils ont perdu leur vie (à moins qu'ils aient réussi à s'installer dans le bonheur vital, ce qui est un danger). Détester de toutes ses forces, je me rends compte que c'est facile, cela demande peu d'effort, car ces choses privées de Dieu sont détestables. Et c'est la puissance même de cette émotion qui permet aux souffles vitaux d'entrer dans le coeur, ce qui permet de retrouver Dieu, et ce merveileux amour dont nous avons tellement besoin.

            Tout à l'heure je me suis donc obligé à faire 100 prosternations, et au lieu d'essayer de voir comme autrefois ce que je pourrais trouver d'agréable dans cette activité, ou même de la faire par dévotion pour Dieu, je me suis concentré sur le fait que je n'avais aucune envie d'être là, et que je détestais ça. J'ai pleuré presque tout le long, et ça n'a pas été difficile. Mais c'était le meilleur moment de la journée, car Dieu était avec moi. Ensuite j'ai balayé et j'ai fait la vaisselle, j'ai même nettoyé l'osmoseur qui était dégoûtant. Malheureusement c'était moins pénible que les prosternes, alors je comprends de mieux en mieux pourquoi les ascètes du Mont Athos s'imposent des choses un peu délirantes, comme monter des pierres et des matériaux de construction pour fabriquer des ermitages dans des lieux impossibles où il faudra ensuite apporter de l'eau, des vivres, se geler l'hiver et ainsi de suite. Les jours prochains, je vais finir de tailler les haies, ce qui est épuisant, et j'envisage de creuser des tranchées dans le fond du jardin, qui est recouvert d'une couche de caillasse de 20cm. Et de faire plus de prosternes bien sûr, il faudrait que ça devienne vraiment pénible. Hier soir d'ailleurs j'avais un mal de tête faramineux, et sachant que les prosternes ne font qu'amplifier le mal de tête, je me suis obligé à faire le nombre prescrit pour la journée. Là aussi j'ai vraiment bien pleuré tellement j'avais mal, et c'était jouissif. Mais chose étrange, quand je suis arrivé au nombre que je devais faire exactement, le mal de tête a subitement diminué. Du coup j'en ai fait un peu plus.

            Quoi qu'il en soit je découvre que je préfère être avec Dieu en me tordant de douleur que sans lui dans le bien-être. Et comme la douleur a la vertu de le rendre très présent, il ne reste plus qu'à se retrousser les manches et à se faire souffrir en attendant que les circonstances s'en chargent - ce qu'elles finissent par faire, car ainsi que nous l'apprennent les enseignements des tantras, il y a des souffles vitaux qu'il est très difficile de faire bouger, alors soit il faut être le grand spécialiste de tummo qui fait fondre la neige autour de sa cabane, soit il faut accepter de devenir un martyr connu ou méconnu, nul besoin d'une prison chinoise, beaucoup l'ont fait au fond de leur lit. Pour moi, je ne vois pas l'intérêt de cette vie si c'est pour en recommencer une autre derrière. Il faut que ça soit la bonne. Je prie pour que ce soit la bonne, car je veux voir Dieu.

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Commentaires
D
C'est en rapport avec un truc que je lisais récemment, je ne sais plus de qui. Ça expliquait que notre cerveau est fabriqué pour réagir d'une certaine manière. Une mygale dans un bocal (donc inoffensive) déclenche un réflexe de peur, alors que la pollution, non, pour autant qu'elle soit invisible. La personne cherchait à savoir pourquoi aucune décision politique n'était prise pour enrayer la catastrophe écologique en cours. Il y a la corruption, bien sûr. Mais plus profondément, il y a le fait que des chiffres sur du papier, ça ne nous parle pas, tant qu'on se croit en bonne santé et que notre entourage a l'air de l'être.<br /> <br /> De la même façon, quand je dis à ma copine :"Mais tu sais qu'un jour tu seras vieille, fatiguée etc... et qu'on finit par mourir ?" Elle me répond humblement qu'elle est absolument incapable de le concevoir. <br /> <br /> Il ne s'agit pas de se faire des imaginations et de prendre peur sur la base de chiffres dans des tableaux. Il s'agit de regarder ce qui se passe, et l'info (sensorielle) est trop disséminée, trop difficile à rassembler, pour qu'elle soit visible telle une mygale dans un bocal. Un champ de vigne qui pue parce qu'ils ont fait un épandage, pour la plupart des gens ça ne suffit pas pour se dire que c'est grave pour leurs gosses. Déjà que les paysans qui font ça ne réalisent pas ce que ça leur fait...
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J
Verrais si une réponse viens demain, mais en attendant, tu peux expliquer ceci: "Parce que ce qui nous attend, personne ne le voit..." ?
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D
Bon, en ce qui me concerne, la virtualité cauchemardesque, elle est volontaire. Parce que ce qui nous attend, personne ne le voit, et rien ne le laisse deviner quand on vit dans une petite maison tranquille avec son petit jardin, et qu'on n'en sort jamais. Le plus facile, c'est de faire comme la nonne zen, ne penser à rien. Ce qui est difficile (pour moi), c'est de penser aux choses que je ne vois pas. Mais il n'y a que comme ça que je sais où j'en suis. Sinon, je pourrais me dire que tout va bien. L'épreuve, je l'imagine assez exactement pour que, quand ça arrive, ça corresponde bien aux projections (à moins que ça soit pire, mais ça n'est jamais mieux). <br /> <br /> Le manque, je dois admettre que ça ne m'angoisse pas, tant que j'ai un toit sur la tête et à peu près de quoi manger. Tout ce qu'il me faut dans la vie, c'est un bon lit...<br /> <br /> Pour le remplissage, c'est très compliqué. La chose dont on a besoin n'est pas si éloignée que ce qu'on croit de ce dont on essaie de se remplir. Par exemple, quand on mange du chocolat, c'est bien de nourriture dont on a besoin, sauf qu'on ne prend pas la bonne (je parle pour moi, car je ne mange pas de saletés quand je n'ai pas faim). De même la pensée, on en a effectivement besoin, mais pas sous la forme discursive. Il faut trouver la bonne forme, et tout couper n'est pas non plus une solution viable à long terme. Enfin, pour moi. Il y a une certaine forme de pensée qui me remplit d'énergie divine, il faut juste que j'arrive à annuler la mauvaise forme au profit de la bonne.
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J
Je suis d'accord, le paysage change constamment. D'ailleurs, il y a 10 ans, je n'aurais pas pu dire qu'une des clés c'est ce mouvement inné de fuite. Disons que je crois que la maladie est une, universelle (c'est le coté statique), mais qu'on en découvre les rouages, et les clés de plus en plus fondamentales, au fur et à mesure qu'on découvre en soi de quoi elle est faite.<br /> <br /> <br /> <br /> D'ailleurs, dans la fuite, il y a ce dont on est conscient, ou à peu près conscient de fuir, et ce dont on est absolument pas conscient de fuir. C'est un peu comme peler l'oignon de nos couches successives de fuites. Il faut déjà avoir vu, et dépasser certaines couches les plus évidentes, pour rencontrer les suivantes. D'ailleurs, une preuves que ça marche bien, c'est d'avoir une vision de plus en plus clair du monde, de l'homme. C'est vraiment un truc (une clarté) que tu ne peux pas feindre, d'une part, et dont il est en essence impossible de douter (c'est la preuve en soi qui n'a pas besoin d'autres preuves).<br /> <br /> <br /> <br /> Sur ce que tu dis à la fin du commentaire, oui, ça résonne... La chose, c'est que nos capacités, comme nos fuites, on ne sait pas vraiment ce qu'elles sont. On vit souvent dans une virtualité souvent cauchemardesque, où c'est souvent le pire qui est projeté. On peut se dire "Ah, mais je ne tiendrais pas si je devenais clochard", "Je m'effondrerais si j'avais une maladie grave", mais ça ne veut rien dire. C'est souvent que confronté aux choses, que se révèlent nos capacités (ça peut d'ailleurs aussi faire l'inverse, on est bien d'accord, faire le fanfaron intérieurement, et faillir à la première bourrasque).<br /> <br /> <br /> <br /> Je travaille aussi la dessus en ce moment, sur l'idée du manque, du soit-disant "besoin". C'est vraiment intéressant comment on a un tableau horrible du manque, d'avoir à manquer de ceci ou cela, et qu'en réalité, c'est avant tout ce tableau qui nous fait souffrir, et qu'en se confrontant au manque, si on arrive à se détacher un tant soit peu du tableau infernal, le manque n'est pas si terrible que ça, mais surtout comme il libère de l'énergie (fait de la place, c'est le but du manque), il ouvre sur un champ de bienfaits (d'énergies divines, si tu veux) bien plus délectables que ce que notre état intérieur nous permettait d'aborder.<br /> <br /> <br /> <br /> Je pense que c'est là aussi le sens du "Tu seras conduit là où tu ne veux pas"... ce "tu" auquel Jésus s'adresse, c'est le "tu" de la fuite, de la recherche du "bien-être" (vital, tu dirais je crois). Quand on commence à découvrir des lumières dans le manque, par l'exercice de la "souffrance volontaire" (comme certaines traditions le disent, ce qui n'est en fait qu'une coopération avec le mouvement de la vie), "manquer" commence à perdre de sa capacité de chantage.<br /> <br /> <br /> <br /> Je pense que c'est le corollaire au mouvement de fuite. Comment on fuit ? En remplissant, en étouffant. Et ça se passe vraiment à tous les niveaux de l'être (physique, vital, émotionnel, mental, psychologique, et soi-disant "spirituel"). Bref, gros ou pas, on est tous obèses.
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D
Ah mais le principe de ce blog, quand même, c'est de devenir plus précis, et ce faisant les problématiques changent complètement. Je me souviens très bien de ma situation en 2014, je n'aurais pas pu faire face à la réprobation d'un maître, en réalité le problème n'aurait même pas existé. C'est l'avantage (ou l'inconvénient) de la fuite, on ne sait pas qu'il y a un problème possible. Car tout est là. La possibilité de faire face modifie le paysage des problèmes possibles. Donc le progrès, à mon sens, ne se mesure pas à une intégration progressive d'un paysage statique, mais à la nature même du paysage. <br /> <br /> Pour moi actuellement, la vague indisposition d'un maître est bien pire que le pire des maux de tête (mais j'ai pas testé le mal de dents, je le reconnais). Alors au fond, je ne sais pas ce que tu appelles "à la limite du tenable", parce que dans mon expérience, les souffrances spirituelles arrivent très vite à la limite du tenable, contrairement aux souffrances physiques. Sauf qu'on peut échapper facilement aux premières en les faisant disparaître sous le tapis, mais pas aux secondes. Je pense que les secondes deviennent vraiment pénibles quand elles empêchent de dormir, et là je sais d'ores et déjà que je n'aurai pas les moyens de faire face, parce que la fatigue, je ne sais pas l'enlever au-delà d'un certain seuil. <br /> <br /> Donc le problème se repose autrement : sachant que je ne fuis plus ce que je pouvais fuir autrefois, comment faire face à ce qu'il est impossible de fuir et qui pourrait arriver n'importe quand. C'est la parole du Christ "Tu seras conduit là où tu ne veux pas". Parce que c'est là que se joue notre "salut". La souffrance qu'on ne peut pas fuir, soit elle nous construit, soit elle nous détruit, il n'y a pas tellement de milieu. Et ça ne dépend pas de ce qu'on fait sur le moment, mais de ce qu'on a fait avant. Sur le moment, il est trop tard. On a une capacité donnée, soit elle suffit, soit non. <br /> <br /> Quand on y réfléchit, les conditions de vie des camps de travail ne sont pas très différentes de la vie des vrais ascètes du Mont Athos : dormir sur une planche 2h par nuit, rien à bouffer, froid tout le temps, la maladie, des taches physiques impossibles...
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Enseignements de Rudi

Fear
We have the capacity in our minds to create that which we are most afraid of; in the same way that we bury some ignorance like a grain of sand inside the shell of an oyster and build around it until we come up with the end product, which in this case is not a pearl.

God
It is finally this consciousness that allows a human being to feel God as the constant energy that is absorbed by all of the chakras, filling him with sweetness and joy. Not feeling happy is only the result of not being in tune with this force and not having the consciousness to contain it. For whatever reason we fail in holding onto energy, we must look to ourselves. We cannot blame anybody or anything. It is only our lack of capacity to hold that which is given.

Revelations

In all teachings, the temptations that appear during the revelation period are those things we identify with, that take away the energy or content from the experience. It is the courage to put the bottom on the void, so that the incoming energy is not lost during any experience, that is required. This enables a person to grow endlessly, by surrendering content as fast as it manifests itself.

Seekers
It is a remarkable event when somebody presents a situation that exposes their real need. It is rare when even half the truth is given. Usually a situation is distorted beyond recognition. It is as if somebody is saying to me that if I can dig out the real situation, maybe they will allow me to help them. When a situation occasionally is presented in all its nakedness, it is only because the person is defenseless at a particular moment. As soon as they have one stitch to put on their back, they again retreat into themselves, distorting what they said and what they think you said. The ability to hear and see is rare in this world. It only exists in somebody who truly wishes to grow. This has not, unfortunately, been the attitude of most seekers. So few succeed in reaching their goal that it is safe to assume that there are few who honestly pursue a spiritual life, and even then, very few teachers who cater to anything that brings the realism that allows for enlightenment.

Spirituality

Spirituality is not about being where you think you should be. It is not about being where you want to be. Spirituality is about being on the highest point of an ascending energy that keeps growing and growing.
As this energy grows, it completely destroys every level of truth as you live it. This does not mean the truth that has been destroyed was not real. It was real for the level on which you existed before. With students, I am not interested in how long they are with me; I am just interested in one thing: whether or not they are strong enough to break up the horizontal level and continue growing. For myself, I do not want to limit myself by what I was. I do not think, "I did all this work to get to here." That is baloney. That is making a drama of your life and trying to build an image for yourself. The point is to keep growing. It is to have the courage to keep growing, even if it pulls apart the structure of your life. Then it is freeing you. There is nothing wrong with pulling apart the structure. What is wrong is to build yourself into a coffin and then stay there and try to justify it. Either you are working to live on a higher level all the time and to have a rebirth all the time, or you are trying to find justification for staying the way you are.
The whole point of what we do is to destroy matter, which is this horizontal plane we sit on: the earth. It is to translate this physical and material matter into spiritual force. This is our work.

Surrender
You sit down. Inside you, what is going on? You want to be right. "I'm a nice guy, how could this person do this to do me? How could someone take advantage of me in the business world," or "How can somebody not love me? Don't they understand what I did?" Inside you, these muscles close up; they are protecting you. They are protecting your ego, protecting the image you have of yourself. You sit down to take your breath, and you find that something has robbed you of your heart. What robbed you of your heart ? The need to be right. These muscles do not want to open. They would rather you were safe and secure behind the wall than outside the wall.
Surrendering is opening all the muscles. This is the real test of your surrender in a situation. Can you breathe ? Does the throat open to receive the energy ? Are you free to receive this energy and open and see what your condition really is ? If you find out you are constricted in your heart, you have a pain in your back, or you can't get the air down, what does it mean? It means you are closed. What closed you? It does not matter what closed you, you do not have to find the rational reason, you just have to open. You sit and work, and you breathe. I do not have that problem anymore, but I used to sit and take that breath six hundred times in one day, sometimes, to begin to feel a little crevice start to open. If you are closed, you are dead. You can't be right if you are closed. Can a closed person know what he or she did or did not do ? So, if you find that you are closed, you have to drop the whole issue of whether the other person is or is not right.


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