21 mars 2006

"Nos enfants"

Souvent, on entend :"Il faut penser à l'avenir,  à ce qu'on laissera à nos enfants" (en matière d'écosystème par exemple). Quels  enfants ? Quand je regarde autour de moi, les jeunes en question ressemblent de  plus en plus au jeune de la Poste. Quand on dit "nos enfants", c'est en  référence à une sorte d'imaginaire appolinien de magnifiques créatures  intelligentes et saines qu'ils ne deviendront certainement pas, au vu de leur  mode de vie. Et les coupables ne sont pas en premier lieu les Illuminati... [Lire la suite]
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21 mars 2006

Le djeune est à la fine pointe du conventionnalisme

Il m’arrive parfois de discuter avec des  djeunes, et ce qui me choque le plus, c’est leur conventionnalisme. Pour moi, un  djeune, ça devrait avoir l’esprit large, comme Rimbaud, comme Alexandre. Voir  grand. L’esprit étriqué, c’est réservé au négociant (juif) en draps de bain. Eh  bien pas du tout. L’esprit étroit fait aujourd’hui partie intégrante de la  panoplie du djeune. Par exemple, le djeune a été choqué de ce que j’aie écrit  (juif) plus haut, car on lui a longuement expliqué que prononcer ce... [Lire la suite]
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06 mars 2006

Le démon de l'orgueil

Il y a longtemps, j’avais un ami (assez mignon) qui me  disait : « les filles moches sont encore plus difficiles à draguer que les  belles ». Il énonçait certaines raisons pour cela, le fait par exemple que la  fille peut s’imaginer qu’on se paie sa tête (ce qui peut arriver). Mais il y en  a une autre, très inattendue (en tous cas pour le débile mental que je suis),  c’est l’orgueil. En effet, j’ai toujours eu tendance à penser que les gens les  plus orgueilleux étaient les plus beaux et les plus... [Lire la suite]
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05 mars 2006

Etat de conscience ordinaire

Plus j’ai de souvenirs qui me reviennent, plus  je vois que les enfants (et probablement beaucoup d’adultes) sont dans un état  de conscience animal, entrecoupé de brèves lueurs qui sont comme des éclairs  dans un ciel nocturne. Regardez un gamin à table, quand personne ne s’intéresse  à lui – en fait, regardez n’importe qui, quand personne ne s’intéresse à lui. Le  nez baissé, l’air absent. Dans le métro par exemple. Il y a ceux qui sont comme  des enfants abandonnés, complètement éteints, et ceux qui... [Lire la suite]
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