"Il est aisé d'aimer (?) des personnes avec qui on partage à peu près les mêmes configurations de canaux. Mais lorsque quelqu'un balance une énergie qui fait grincer méchamment les nôtres on peut se voir pousser pas mal de piquants"
On n'en veut pas au cactus de nous piquer (en principe). Donc il me semble que l'erreur vient de l'imputation du "je" (le nôtre et celui des autres), ce qui entraîne toutes sortes d'interprétations psychologiques, ce que Rudi désigne par "simpliquer" (get involved). Si je reprends l'exemple de Jesse qui me dit que je n'aime pas les gens, s'impliquer, c'est partir dans des réflexions du genre :"Est-ce qu'il me connaît ? Pourquoi il me dit ça ? Est-ce que c'est vrai ?", et puis de là je vais passer à d'autres personnes qui m'auraient dit la même chose, à chaque fois je vais me demander ce que ça peut possiblement signifier dans leur tête, essayer de m'auto-justifier sur le même plan "Oui mais j'ai fait ça pour untel, ça pour untel", commencer à faire le compte de ceci ou de cela, ou à l'inverse trouver qu'il a raison, me mettre à déprimer : "Oui, c'est vrai, je suis maudit"... inutile de préciser qu'à l'arrivée il y aura un noeud cent fois plus gros qu'au départ. L'autre possibilité, c'est de prendre les choses d'un point de vue énergétique (rise above the situation). Pour moi, cela passe par le fait de reconnaître que j'ai créé en moi un duplicata de la pensée incriminée. Aucune parole ne saurait me toucher si je n'en fais pas une photocopie dans mon système. Donc au lieu de me battre avec la personne,je me retourne vers moi-même et je me demande comment il se fait que j'aie créé cette photocopie ? Rudi ne parle pas de cette étape, peut-être qu'elle n'existe pas dans son système. En tous cas je la trouve utile. Parce que si je m'interroge sur ma responsabilité dans cette création, il me vient instantanément que cette pensée n'est venue à l'existence que parce que je me suis imputé un "je", dans un moment d'inconscience. Dans le cas cité, on peut parler d'inconscience, car si je regarde la réalité des faits, quand je croise mon voisin, je ne me sens pas comme un "je", plutôt comme un ensemble de courants énergétiques. Cela tient au fait que je ne lui en impute pas un non plus, en sorte que je n'attends pas plus de lui que j'attends du rouge-gorge qui vient manger des graines sous ma fenêtre. L'erreur, c'est de lui imputer un je, donc un pouvoir de m'apporter ceci ou cela (get involved). A partir du moment où je tombe dans ce travers, je peux me dire "you are in trouble". C'est le Bouddha qui avait raison.
Les "piquants" traduisent une résistance à l'expansion spirituelle. C'est de la satisfaction de soi-même, de l'égo, de la suffisance. Contre cela il faut employer des armes de destructions massives, c'est peut-être l'objet de l'épée du Christ. N'est-il pas venu apporter la guerre? N'est-ce pas la fonction des divinités courroucées?<br />
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Ian Alexander voulait "aimer les autres", c'est cocasse. Ça paraît modeste comme ambition de prime abord mais en réalité il aurait pu le formuler tout autrement, comme " je veux devenir Dieu" par exemple.<br />
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On me reproche parfois "d'aimer" tout le monde alors qu'en fait je n'aime personne, comme "tout le monde". Toutefois je ne déteste personne vraiment non plus (peut-être parce que je garde mes distances...).<br />
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Qu'est-ce qu'aimer l'autre? Qui aime quoi? Quoi aime qui? Qu'est-ce que l'amour? <br />
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La conscience pure, c'est l'amour pur. Dieu c'est l'Amour total et infini ou un "truc" du même tonneau j'imagine. <br />
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Aimer l'autre c'est peut-être un moyen mais c'est surtout un accomplissement. Pour aimer l'autre authentiquement il faut découvrir notre propre divinité et reconnaître celle en l'autre. Aimer l'autre c'est en quelque sorte reconnaître Dieu en Soi pour aimer Lui en l'autre. <br />
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En définitive on ne peut aimer que Soi au travers Lui ou Lui au travers Soi. L'amour serait un fleuve qui, à la fois, se jette et prend sa source en Dieu.<br />
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L'amour est surhumain, il est d'essence divine.<br />
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P-s. Je ne sais pas trop ce que vaut ce machin que je viens de pondre, enfin après moult hésitations je le poste quand même puisque vous pourrez juger de sa pertinence et ne le publier que si intérêt il y a.
Ah oui comme tu l'as perçu je pense avoir introduit une connotation négative à la photocopie. A l'interface. Cependant je questionne encore cette interface. J'ai envie de penser que, en fonction de la rigidité des canaux, notre interface sera elle aussi rigide et fixe. La même en toutes circonstances ce qui fait que les relations seront frelatées. Et conflictuelles souvent. Donc je me demande si par la flexibilité des canaux un être si souple ne pourrait moduler sans cesse son interface. Car en même temps si elle est fondée sur le Christ, il me semble qu'elle ne peut pas être figée. Bon tu auras saisi le sens...<br />
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Sinon merci pour les autres précisions. Quant à l'attente oui ça je le comprends bien. On me parlait récemment de Mushotoku comme un "sans attente" mais ça me semble bizarre. Il me semble que c'est us une "attente pure et sans objet défini" qui se nourrit de sa propre énergie.
Mais, entrer en relation, par définition, ça veut dire faire une photocopie. Le mot n'est pas péjoratif. Peut-être que je devrais dire "interface". Bref, une structure interne plus ou moins ressemblante. DIsons que plus elle est ressemblante plus on recevra de l'énergie. C'est ainsi que les chrétiens parlent de se "configurer" au Christ. Mais le Christ qui ensuite vit à l'intérieur d'eux, ce n'est pas le Christ extérieur, c'est l'interface. C'est quelque part le mystère de l'Unité et de la Multiplicité. On ne voit que soi-même, de même que le miroir n'est que le miroir et ne sera jamais autre chose, en attendant la totalité de l'univers peut se refléter dessus.<br />
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Pour ce qui est du voisin il y a 2 cas. Soit je perds ma conscience dans toutes les conneries que je raconte, mais ça circule bien quand même parce que je n'attends strictement rien du voisin. Soit je ne la perds pas, et là ça va encore mieux. On bloque l'énergie dès qu'on se met à attendre quelque chose. Quoique bon, "être en attente" peut aussi débloquer un certain type d'énergie, mais il faut être conscient que c'est un moyen habile. Par exemple, dans mon roman, le héros peut désirer que cette charmante jeune fille se donne à lui, et donc se retrouver en attente en quelque sorte, mais là c'est l'énergie de son désir qui le nourrit. S'il n'en a pas conscience, il va très vite se retrouver frustré.
Bon, il y a quand même de temps à autres des êtres qui, lorsqu'ils parlent, peuvent mettre en lumière des aspects que nous décelions dans une demi-conscience, disons, mais qui ne nous étaient pas réellement révélés. Ce qui prouve la validité de leur démarche et l'établissement d'une structure interne cohérente, et c'est cela qui devrait être vu, avec lequel nous pourrions essayer d'entrer en relation, et non avec les apparences, bref les je imputés et les photocopies....<br />
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Bref donc en ce qui me concerne, "l'ensemble de courants énergétiques", les "photocopies" ou "l'inconscience" sont des aspects qui étaient présents dans une certaine "conscience" mais sans avoir remonté jusqu'à la surface et pouvoir être ainsi formulés.<br />
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Bon maintenant je voudrais bien savoir, parce que tu nous parles "d'ensemble de courants énergétiques" lorsque tu CROISES un voisin, mais lorsqu'il s'agit d'entrer en relation avec lui? Je veux dire que les relations, je le pense, existent profondément sur le plan des courants énergétiques mais dans les faits elles se passent surtout sur les imputations. Par exemple quelqu'un vient me parler et je vois un courant énergétique se mettre en mouvement dans mon corps et comme refluer en un point de cristallisation qui va devenir probablement un je imputé, un "autre frelaté" et bien entendu ça conditionne toute la relation qui n'en est alors probablement plus une...<br />
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Bref en tous cas merci de toutes ces précisions.
Fear We have the capacity in our minds to create that which we are most afraid of; in the same way that we bury some ignorance like a grain of sand inside the shell of an oyster and build around it until we come up with the end product, which in this case is not a pearl.
God It is finally this consciousness that allows a human being to feel God as the constant energy that is absorbed by all of the chakras, filling him with sweetness and joy. Not feeling happy is only the result of not being in tune with this force and not having the consciousness to contain it. For whatever reason we fail in holding onto energy, we must look to ourselves. We cannot blame anybody or anything. It is only our lack of capacity to hold that which is given.
Revelations In all teachings, the temptations that appear during the revelation period are those things we identify with, that take away the energy or content from the experience. It is the courage to put the bottom on the void, so that the incoming energy is not lost during any experience, that is required. This enables a person to grow endlessly, by surrendering content as fast as it manifests itself.
Seekers It is a remarkable event when somebody presents a situation that exposes their real need. It is rare when even half the truth is given. Usually a situation is distorted beyond recognition. It is as if somebody is saying to me that if I can dig out the real situation, maybe they will allow me to help them. When a situation occasionally is presented in all its nakedness, it is only because the person is defenseless at a particular moment. As soon as they have one stitch to put on their back, they again retreat into themselves, distorting what they said and what they think you said. The ability to hear and see is rare in this world. It only exists in somebody who truly wishes to grow. This has not, unfortunately, been the attitude of most seekers. So few succeed in reaching their goal that it is safe to assume that there are few who honestly pursue a spiritual life, and even then, very few teachers who cater to anything that brings the realism that allows for enlightenment. Spirituality Spirituality is not about being where you think you should be. It is not about being where you want to be. Spirituality is about being on the highest point of an ascending energy that keeps growing and growing. As this energy grows, it completely destroys every level of truth as you live it. This does not mean the truth that has been destroyed was not real. It was real for the level on which you existed before. With students, I am not interested in how long they are with me; I am just interested in one thing: whether or not they are strong enough to break up the horizontal level and continue growing. For myself, I do not want to limit myself by what I was. I do not think, "I did all this work to get to here." That is baloney. That is making a drama of your life and trying to build an image for yourself. The point is to keep growing. It is to have the courage to keep growing, even if it pulls apart the structure of your life. Then it is freeing you. There is nothing wrong with pulling apart the structure. What is wrong is to build yourself into a coffin and then stay there and try to justify it. Either you are working to live on a higher level all the time and to have a rebirth all the time, or you are trying to find justification for staying the way you are. The whole point of what we do is to destroy matter, which is this horizontal plane we sit on: the earth. It is to translate this physical and material matter into spiritual force. This is our work.
Surrender You sit down. Inside you, what is going on? You want to be right. "I'm a nice guy, how could this person do this to do me? How could someone take advantage of me in the business world," or "How can somebody not love me? Don't they understand what I did?" Inside you, these muscles close up; they are protecting you. They are protecting your ego, protecting the image you have of yourself. You sit down to take your breath, and you find that something has robbed you of your heart. What robbed you of your heart ? The need to be right. These muscles do not want to open. They would rather you were safe and secure behind the wall than outside the wall. Surrendering is opening all the muscles. This is the real test of your surrender in a situation. Can you breathe ? Does the throat open to receive the energy ? Are you free to receive this energy and open and see what your condition really is ? If you find out you are constricted in your heart, you have a pain in your back, or you can't get the air down, what does it mean? It means you are closed. What closed you? It does not matter what closed you, you do not have to find the rational reason, you just have to open. You sit and work, and you breathe. I do not have that problem anymore, but I used to sit and take that breath six hundred times in one day, sometimes, to begin to feel a little crevice start to open. If you are closed, you are dead. You can't be right if you are closed. Can a closed person know what he or she did or did not do ? So, if you find that you are closed, you have to drop the whole issue of whether the other person is or is not right.