Canalblog Tous les blogs Top blogs Religions & Croyances
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
MENU
Piano et entraînement de l'esprit
Publicité
A lire...
15 janvier 2017

Relations de couple

Quand Jesse a mentionné la situation matrimoniale de son ami, cela m'a fait penser à un passage de Rudi, qui m'avait laissé bien songeur à l'époque. Non seulement parce qu'il n'hésitait pas à gérer la vie amoureuse de ses disciples, mais parce qu'il avait parfois conscience de le faire au détriment d'autres personnes. Il explique pourquoi :

"So what was it?" I asked curiously.
"He wanted some advice on his love life. He has gotten involved with an Algerian girl. He wanted to know how to end it. I asked if he had a photograph of her. He showed me a picture of the two of them together. I worked with the picture a little bit to get a sense of the girl. She was very good inside. So I said to him :
"'You want to know how to handle the situation. It's very simple. Marry her!'
"I thought he would fall through the floor. He asked if I were joking.
"'I'm very serious,' I said. 'She's a wonderful girl. The only trouble with her is that she's too good for you.'
"That was a little more than he could take. He had decided he was tired of her and was trying to be what he considered kind in finding a way to drop her.
"'You can't be serious,' he said. "'You asked my advice. I'm telling you. Marry her.'
"'But I don't have to, do I?' he asked with faint hope.
"'You can do what you want. You didn't have to go to Paris in the first place. You went because of the opportunity. You don't have to marry her either, but it has a wonderful potential for you. It's one of the reasons you went to Europe.'
"We argued about it for ten minutes. That is, I told him what to do and he tried to find a way out. But I expect it will happen. He could use the responsibility of a permanent relation."
"How can you be so sure from just a photograph?" I asked.
"I can see her essential nature in the picture, and I know Greg very well. But the one thing you have to understand, John, is that my loyalty is to Greg. You can't be on everybody's side. My students are my family. When I told Greg she was too good for him, I meant it. But, from his point of view, to get someone better than he could have expected is a wonderful thing. It may not be so wonderful for her. If I was her teacher, and she had met Greg, I would advise her to drop him immediately.
"But my commitment is to Greg's growth. Anything that can help him, I support. You have to be prepared to fight for the people who are close to you. That is your first responsibility. It's an illusion to try to support the whole world. It is an act of someone who cannot take care of himself. If you look in any religious tradition you see that development occurs over a long period, and as a result of great effort. A teacher makes a big investment in his students. If one or two emerge as completed human and spiritual beings, he is usually more than satisfied. In the last analysis all that is necessary is to produce one person who can carry on the work. The rest is background. It does not matter in whom the full flowering occurs. That is up to an individual's work, his potential, and in the end, cosmic justice which goes beyond anything we can see with our logical minds. Just think of me like a father. Greg is my son. I want the best for him. He should be returning in a few months."

Pour autant, je ne suis pas Rudi, et je ne veux plus me mêler de la vie amoureuse des gens. J'ai failli dire que je ne le faisais plus. Mais ce serait un mensonge. Avec les gens qui me font vraiment confiance, je le fais. Parce que ces situations sont malheureusement assez évidentes. Il y a deux ans encore j'ai dit à un ami de casser avec une fille à laquelle il était très attaché. Mais il était évident sur la photo que c'était une harpie et un vampire, et qu'elle allait l'empêcher de progresser spirituellement en jouant sur ses instincts vitaux (toujours les mêmes...). Bref, je me souviens que ça n'a pas été facile, elle s'est accrochée, elle l'a apitoyé, il a dû lui-même se poser pas mal de questions ji'magine... A la fin du compte, il a quand même fini par apprendre qu'elle était connue dans tout le secteur pour se trouver des pigeons et les plumer. A l'inverse, il y a un certain temps un autre ami m'a dit vouloir divorcer, à un moment où il était déséquilibré par des problèmes spirituels. Je lui ai dit et redit de ne pas le faire, parce qu'il était évident qu'il n'avait nullement un tempérament d'ermite, et qu'il me semblait fait pour être père de famille, bien que sa femme soit une esclavagiste. Mais ses gosses me semblaient bien plus importants que toute autre considération. Cela ne m'a pas empêché, à la fin de compte, de me faire accuser d'avoir voulu briser ce couple. Et là, je me suis dit que vraiment, c'est des affaires merdiques et que moins on en sait, mieux on se porte. Il n'empêche, si on a une relation vraie avec quelqu'un, on est obligé d'intervenir, du moins si on a une perception claire.
Mais pour reprendre l'exemple de Jesse, il n'y a pas que la toxicité de la relation à considérer, il y a la capacité du gars à se retrouver seul, et là il faut être sûr qu'il a les épaules pour ça. Il y a des tas de gens qui préfèrent n'importe quoi plutôt que la solitude. On peut être sûr que quand ils jettent une relation merdique, la suivante sera du même genre, tout simplement parce qu'ils vont se jeter sur la première fille qui sera d'accord, et en général c'est pas les meilleures. C'est un des cas où je réussis à ne pas projeter ma propre nature sur autrui. Je suis resté seul jusqu'à 44 ans, parce que je n'ai jamais supporté d'être avec une personne dont je pourrais penser du mal, ou même qui pourrait m'énerver chroniquement. C'est-à-dire physiquement. Je ne sais pas comment font les autres pour vivre avec des gens qu'ils détestent en réalité (et dont is se répètent à longueur de journée qu'ils les aiment), mais enfin, j'admets la chose. Et puis j'ai aussi compris que dans 90% des situations, si ce n'est 99%, les couples sont en réalité bien assortis. Même ma copine et son ex étaient parfaitement assortis. Jusqu'au jour où je lui ai transmis une grosse quantité d'énergie sans le faire exprès, ce qui l'a réveillée d'un coup.
Moralité de l'histoire : on n'a le droit de changer la situation matrimoniale des gens que si on est prêt à leur transmettre l'énergie nécessaire pour changer de niveau (ce qui était le cas avec le gars que je cite plus haut).

13321899_1410293055662848_1926740359369618140_n

Publicité
Commentaires
D
Bon, j'ai finalement répondu dans un nouveau post "aimer les autres (suite)"
Répondre
J
De nouvelles réflexions me sont venues suite à notre conversation, sur la manière de « détordre mon outil de perception ». Je les couche ici, j'espère que je ne vous ennuierai pas trop avec mes longueurs...<br /> <br /> Mes collègues de boulot ont été d'une humeur admirable depuis 2 jours, et j'ai presque regretté de ne rien avoir de conséquent à me mettre sous la dent pour tester mon interprétation, ça viendra, je ne m'inquiète pas.<br /> <br /> Par contre, les pensées de jugement qui peuvent survenir dans mon esprit sur les autres, mêmes anodines, dès quelles reflètent un petit peu de négativité, ont été vues... elles m'ont même permis de m'abstenir de prendre partie sur une histoire qui serait sans doute partie en vrille si je m'étais immiscée dans la conversation.<br /> <br /> Apprendre le silence ! <br /> <br /> Car je sais que ce que j'émets n'est pas anodin sur les autres, Autant se taire s'il n'y a rien de bon à dire, d'autant plus que mes collègues sont pas mal fragiles aussi à leur manière,<br /> <br /> Sauf une jeune femme , à qui j'aimerais un peu ressembler, qui est mon opposée : d'humeur égale tout le temps, elle arrive à être froide et douce en même temps, Une sportive de haut niveau, qui a l'habitude de la maîtrise de son corps et de ses émotions, Elle est mon inspiratrice en quelque sorte, et j'aime voir comment elle se comporte dans les situations, <br /> <br /> Imiter les gens qu'on admire et qu'on aime, pour qu'un peu de leur vertu se diffuse à travers nous, et devienne nôtre.<br /> <br /> Après ma journée de boulot, j'aime rentrer dans mon nid. Il y a un moment où il est bon de se retirer un peu du monde, quand celui-ci nous stresse trop, Si on veut se rapprocher de Dieu, dans le silence, la prière et la lecture, <br /> <br /> Mais, mon abbé me dit, qu'il ne sert à rien d'être ascétique et vivre 10 ans dans une grotte, si l'on n' aime pas Dieu réellement, au départ, et si l'on n'aime pas l'autre, notre semblable, on n'aime pas Dieu.<br /> <br /> J'ai compris que tant que je ne change pas ma façon de vivre, rien ne changera véritablement, Mon repli sur moi, pour trouver Dieu, n'est en réalité qu'un ...repli sur moi ! Et en pensant trouver Dieu, je fuis l'autre, On ne rentre pas dans un monastère sans aimer Dieu d'abord, mais dans le but de l'épouser après les fiançailles.<br /> <br /> Le problème, c'est moi, et uniquement moi, Je ne pourrais réellement aimer Dieu, si je suis ainsi focalisée sur moi, Moi et Mon Dieu, Les autres venant bien après, finalement... comptent-ils tellement que cela d'ailleurs, dans ma perception égotique ? <br /> <br /> Et même quand j'écris ici, je ne fais que de parler de moi...<br /> <br /> Je comprends mieux ce que demande l'église, sur la charité, de s'occuper de son prochain, du plus démuni, de faire œuvre de bienfaisance, et d'humilité. Pendant ce temps, on ne s'occupe pas de soi mais on fait uniquement plaisir à Dieu, Pour que cet acte de foi soit fait en pure abnégation, sans que l'on s'enorgueillisse de notre beau dévouement, il faut le faire pour l'amour de Dieu, uniquement.<br /> <br /> Car si on le fait en se disant qu'on aime l'autre, et on peut effectivement avoir déjà une compassion naturelle qui nous porte à ça, si l'autre ne nous renvoi rien, s'il y a une ingratitude de la part de l'aidé, ou si la tache est repoussante ou nous paraît sans intérêt perceptible, sans « profit », cela ne peut se faire que pour la gloire de Dieu. Sans autre but, ni consolation spirituelle,<br /> <br /> Il n'y a pas mieux je pense, pour me sortir de moi, Mais il faut du courage, que je me fasse violence, pour laisser derrière moi mes appréhensions, changer mes habitudes, mon emploi du temps est tellement chargé n'est ce pas ! je peux trouver mille excuses pour ne pas le faire, Mais mon abbé veille au grain, il peut se montrer sévère juste ce qu'il faut pour bien me rappeler qu'il faut poser des actes et sortir de son égoïsme.<br /> <br /> Il me semble que je change un peu de focus, depuis peu. La croyance, bien ancrée, sur mon passé de  victime sur la défensive qui se blinde contre les agressions, je le vois de plus en plus comme de l'orgueil.<br /> <br /> Et là, tout à coup, je vois les choses bien différemment, C'est vrai, comment a t'on pu ME faire du mal, à MOI ! Comment a-t'on pu aussi peu respecter MA sensibilité,,, et tous mes « ennemis » se dissolvent dans mon imaginaire... père, famille, amis, amants, époux... Je suis responsable de vous avoir désigné comme responsables de ma peine, Et j'ai envie de vous remercier de m'avoir donné tant d'amour, aussi.
Répondre
D
Bon, je te rassure, c'est le monde entier qui devrait réapprendre à marcher. Nous sommes tous complètement délirants. Ceux qui sont montrés du doigt sont ceux dont le délire se voit à l'extérieur. Ca n'est pas pour autant que les autres ne sont pas aussi fous, à l'intérieur. La seule différence, c'est qu'ils ont un mécanisme physiologique qui leur permet de ne pas trop le montrer. De rester dans les limites de l'acceptable socialement.<br /> <br /> Tu n'as pas de chance, en quelque sorte, la nature a oublié de mettre une soupape sur ta cocotte-minute. Mais ton message de 15 pages, tout le monde a le même dans sa tête, concernant ceci ou cela, ou la vie en général. Simplement, les gens ne le disent pas.<br /> <br /> Et tu as raison, inutile de chercher le pourquoi, ça t'apparaîtra tout seul en son temps si ta démarche est correcte. Qui consiste simplement à essayer d'observer les choses sans les interpréter.
Répondre
D
Ce qui m'a fait bizarre, surtout, c'est que lors de nos derniers échanges, nous étions en bons termes, pour autant que je me souvienne. Donc, en principe, quand on est en bon termes avec quelqu'un et qu'on a l'impression de se faire agresser, on pose la question :"Est-ce bien de moi dont il est question ? Si oui, pourquoi ? Si non, la question est réglée". Au lieu de ça tu me sors une montagnes de griefs, et quand je te dis que vraiment je n'étais pas en train de parler de toi, tu dis que tu es contente de toi. Mais contente de quoi ? D'être venue délirer sur le blog de quelqu'un avec qui tu étais (du mien il le semblait) en bons termes et qui ne t'avait nullement agressée. <br /> <br /> Du coup, il me semble qu'avant de songer à tendre l'autre joue, ou même à ne pas répondre aux agressions, tu pourrais songer à ne pas agresser des gens qui pensent être en bons termes avec toi et qui n'ont rien fait contre toi aux dernières nouvelles.<br /> <br /> <br /> <br /> Si les gens t'estiment névrosée, ce n'est pas parce que tu réponds aux agressions, car il est admis dans les sociétés animales que celui qui se fait agresser a le droit de répondre. C'est probablement parce que tu vois des agressions chez des gens de bonne foi (je parle du niveau superficiel du fonctionnement social où tout le monde croit réellement aimer son voisin, et pas du niveau inconscient où tout le monde déteste son voisin), et que tu réagis à ce que tu crois voir. <br /> <br /> Donc avant de songer à finir martyr, tu pourrais tout simplement demander aux gens qui te semblent avoir dit une parole de travers "est-ce que tu pourrais préciser ta pensée STP ?". D'après ce que tu décris, au point où en sont les choses, il semble que tu aies un mauvais outil de diagnostic interne. Tendre l'autre joue ne servira à rien à mon avis, il faut déjà détordre l'outil. Un saint ça n'est pas quelqu'un qui perçoit tout de travers et qui tend l'autre joue, c'est quelqu'un qui en premier lieu y voit clair. Et c'et cette clarté qui l'amène à comprendre la condition humaine, à éprouver de la compassion, à vouloir aider etc.<br /> <br /> Notre salut ne passe pas par des grands changements dramatiques mais par des choses vraiment simples et triviales. Jésus a commencé par laver les pieds des disciples avant le grand spectacle du Golgotha. Et avant cela il a été charpentier pendant 30 ans et personne n'entendait parler de lui.<br /> <br /> Si tu sais intellectuellement que ta vue est faussée, il te suffit de faire ce qu'il faut pour la détordre : tu vérifies, au lieu de supposer. Ca n'est pas super compliqué, il faut juste y penser. A chaque fois que tu veux sauter sur quelqu'un, au lieu de sauter, prends juste le temps de vérifier. Après un certain nombre de vérifications, tu pourras voir à quel endroit ça se tord, ce qui devrait te permettre de redresser la chose.
Répondre
J
Je reviens vers vous, pour vous demander pardon, sincèrement pardon !<br /> <br /> <br /> <br /> Je ne pense pas être venue ici par hasard, la grâce m'y a poussé, car j'ai demandé à être éclairée sur ce qui cloche chez moi, dans mes relations, ce qui me pousse à réagir en agressant à ce que j'estime être une agression à mon encontre.<br /> <br /> <br /> <br /> Je me livre à vous sans pudeur... sans doute cherchais-je la honte ? cela montre aussi, que je vous méprise bien moins que vous ne le pensez. Car il y a une confiance, aussi...<br /> <br /> <br /> <br /> Je n'arrivais pas à comprendre en profondeur la nature des mes pêchés, je confessais jusqu'alors des choses anodines, car je ne savais pas vraiment quoi dire. C'est d'ailleurs, ce que tu m'avais dit une fois Daniel, que je ne saurais quoi dire. C'est vrai.<br /> <br /> <br /> <br /> Depuis 10 jours, plusieurs fois on m'a dit ou essayé de me faire comprendre que j'étais névrosée, agressive... je réponds invariablement, que oui, c'est vrai, je le suis, je suis désolée mais bon, c'est en réponse à une agression ! toujours... on me parle mal, je réponds mal ! etc... et cela, depuis que j'ai été en âge de me rebeller.<br /> <br /> <br /> <br /> ça m'a beaucoup travaillé, je me suis vraiment demandée, au départ, si j'avais un gros problème psychologique, mais quoi au juste ?<br /> <br /> <br /> <br /> Puis je tombe sur ce blog et cet article... la suite vous connaissez.<br /> <br /> <br /> <br /> Puis vos réponses, qui m'ont confirmé, très vite (parce que j'étais mûre à l'entendre) que cétait moi le problème ! pas l'autre. C'est une chose de comprendre tout ça à la va vite, intellectuellement, et une autre, de se le prendre en pleine face.<br /> <br /> <br /> <br /> Inutile de vous dire que je n'ai pas dormi, tout y est passé ! s'être forgée une carapace très tôt, une identité de victime née pour parer aux agressions de toutes sortes, fortes ou faibles, réelles ou supposées, faisait de moi, un bourreau ! et surtout, bourreau de moi-même. <br /> <br /> <br /> <br /> La réflexion qui m'a le plus fait mal, c'est que "je n'avais jamais développé de qualité propre dans ma vie", mal, parce que terriblement vrai. Comment aurais-je pu avoir le temps de me consacrer à un don particulier en dehors de moi, alors que j'étais tellement occupée à me forger ma carapace, car il en faut du talent pour arriver à se protéger de l'adversaire ou le vaincre ! C'est le seul talent véritable que j'ai développé. Quand je relis ma prose plus haut, c'est flagrant ! quelle énergie dépensée à se défendre et à faire prendre conscience à l'autre à quel point il m'a fait mal ! il y a beaucoup d'orgueil là dedans. une tyrannie.<br /> <br /> <br /> <br /> Bref, la messe de ce matin m'a apporté une grâce finale, j'en suis certaine.<br /> <br /> J'ai compris pour la première fois "aimez vos ennemis", dans les tripes, dans la tête, le coeur. Car la haine donnée en retour de la haine reçue, est infiniment plus douloureuse. Et c'est là le pêché, c'est là qu'on a blessé l'âme. Celle de l'autre et la sienne.<br /> <br /> <br /> <br /> Si depuis petite, je n'avais jamais répondu à une agression, si j'avais gardé le silence au lieu de me plaindre, si j'avais gardé mes insultes, même si, sans doute on aurait profité de ma faiblesse pour m'en faire encore plus ("tendez l'autre joue"), alors, aujourd'hui je serais heureuse et mon âme n'aurait pas été aussi entachée.<br /> <br /> <br /> <br /> J'ai pu faire une confession après-messe réellement valable, et maintenant dans mes prières, je ne demanderai plus que Dieu me rende forte, pour éviter le pêché mais qu'il me rende faible,douce et silencieuse pour ne plus pécher à nouveau en rendant coup pour coup.<br /> <br /> <br /> <br /> Alors, une confession ne suffit pas, la vigilance éclairée est de mise, et je vous demande pardon, de vous avoir offenser ! Toi, B. que j'ai fait chier de chez chier ! (désolée, je n'ai pas trouvé de terme plus parlant !) pardonne moi si tu le peux.<br /> <br /> <br /> <br /> D et sa compagne, pardonnez mes offenses, mon manque de respect, tout !<br /> <br /> <br /> <br /> Désolée de vous avoir imposer ça, désolée aussi pour mon impudeur, mes confessions. ça ne sera pas vain, pour moi en tout cas.<br /> <br /> <br /> <br /> Merci.
Répondre
Publicité
Piano et entraînement de l'esprit
Publicité
Derniers commentaires
Enseignements de Rudi

Fear
We have the capacity in our minds to create that which we are most afraid of; in the same way that we bury some ignorance like a grain of sand inside the shell of an oyster and build around it until we come up with the end product, which in this case is not a pearl.

God
It is finally this consciousness that allows a human being to feel God as the constant energy that is absorbed by all of the chakras, filling him with sweetness and joy. Not feeling happy is only the result of not being in tune with this force and not having the consciousness to contain it. For whatever reason we fail in holding onto energy, we must look to ourselves. We cannot blame anybody or anything. It is only our lack of capacity to hold that which is given.

Revelations

In all teachings, the temptations that appear during the revelation period are those things we identify with, that take away the energy or content from the experience. It is the courage to put the bottom on the void, so that the incoming energy is not lost during any experience, that is required. This enables a person to grow endlessly, by surrendering content as fast as it manifests itself.

Seekers
It is a remarkable event when somebody presents a situation that exposes their real need. It is rare when even half the truth is given. Usually a situation is distorted beyond recognition. It is as if somebody is saying to me that if I can dig out the real situation, maybe they will allow me to help them. When a situation occasionally is presented in all its nakedness, it is only because the person is defenseless at a particular moment. As soon as they have one stitch to put on their back, they again retreat into themselves, distorting what they said and what they think you said. The ability to hear and see is rare in this world. It only exists in somebody who truly wishes to grow. This has not, unfortunately, been the attitude of most seekers. So few succeed in reaching their goal that it is safe to assume that there are few who honestly pursue a spiritual life, and even then, very few teachers who cater to anything that brings the realism that allows for enlightenment.

Spirituality

Spirituality is not about being where you think you should be. It is not about being where you want to be. Spirituality is about being on the highest point of an ascending energy that keeps growing and growing.
As this energy grows, it completely destroys every level of truth as you live it. This does not mean the truth that has been destroyed was not real. It was real for the level on which you existed before. With students, I am not interested in how long they are with me; I am just interested in one thing: whether or not they are strong enough to break up the horizontal level and continue growing. For myself, I do not want to limit myself by what I was. I do not think, "I did all this work to get to here." That is baloney. That is making a drama of your life and trying to build an image for yourself. The point is to keep growing. It is to have the courage to keep growing, even if it pulls apart the structure of your life. Then it is freeing you. There is nothing wrong with pulling apart the structure. What is wrong is to build yourself into a coffin and then stay there and try to justify it. Either you are working to live on a higher level all the time and to have a rebirth all the time, or you are trying to find justification for staying the way you are.
The whole point of what we do is to destroy matter, which is this horizontal plane we sit on: the earth. It is to translate this physical and material matter into spiritual force. This is our work.

Surrender
You sit down. Inside you, what is going on? You want to be right. "I'm a nice guy, how could this person do this to do me? How could someone take advantage of me in the business world," or "How can somebody not love me? Don't they understand what I did?" Inside you, these muscles close up; they are protecting you. They are protecting your ego, protecting the image you have of yourself. You sit down to take your breath, and you find that something has robbed you of your heart. What robbed you of your heart ? The need to be right. These muscles do not want to open. They would rather you were safe and secure behind the wall than outside the wall.
Surrendering is opening all the muscles. This is the real test of your surrender in a situation. Can you breathe ? Does the throat open to receive the energy ? Are you free to receive this energy and open and see what your condition really is ? If you find out you are constricted in your heart, you have a pain in your back, or you can't get the air down, what does it mean? It means you are closed. What closed you? It does not matter what closed you, you do not have to find the rational reason, you just have to open. You sit and work, and you breathe. I do not have that problem anymore, but I used to sit and take that breath six hundred times in one day, sometimes, to begin to feel a little crevice start to open. If you are closed, you are dead. You can't be right if you are closed. Can a closed person know what he or she did or did not do ? So, if you find that you are closed, you have to drop the whole issue of whether the other person is or is not right.


Gratuit en ligne :

Snap8

Pas cher en Kindle :
Snap7 iow

Pas donnés sauf si vous avez de la chance :
EI bcc

Visiteurs
Depuis la création 56 785
Publicité
Publicité